Les actions

Lettre des fourmis à Marisol Touraine, ministre de la Santé

marisol.jpgLES FOURMIS D'A A MADAME MARISOL TOURAINE, MINISTRE DE LA SANTE
 
Madame le ministre,
Depuis quelques temps nous soutenons A. maman de 4 enfants, infirmière depuis 20 ans et atteinte d’un cancer du sein métastasé. Suite à un congé parental, la Sécurité Sociale lui a supprimé ses indemnités journalières et elle se retrouve avec sa famille dans la précarité.
 
A. a décidé de se battre et mène une action en justice face à la CPAM afin que son combat fasse jurisprudence et que cela ne puisse plus arriver. Nous sommes quelques milliers à la soutenir et à relayer son combat, par le biais de pétitions, de courriers aux élus, par l'intermédiaire des réseaux sociaux et d'internet en général. Nous avons besoin d’être encore plus nombreux pour faire passer son message et son combat.
 
Nous avons besoin de vous, madame le ministre, pour apporter en urgence une solution humaine et juste à la situation intolérable d'A. et pour soutenir les réformes législatives indispensables à l'éradication de la double peine que subissent beaucoup de malades. Toutes les informations nécessaires pour comprendre la situation d'A. sont disponibles sur le blog des "Fourmis d'Aline" (http://lappeldaline.e-monsite.com/).
 
Nous fondons beaucoup d'espoir en votre écoute et votre action auprès de nous.

Avec nos très respectueuses salutations.
Les fourmis d'A.

Lettre à François Hollande

hollande.jpgMonsieur le président,

Vous venez de prendre vos fonctions, je me réjouis de ce changement annoncé pour notre pays et forme des voeux pour le succès des actions entreprises.

Je me permets d'attirer votre attention sur la situation d'A., nous avons besoin de vous pour que la solidarité soit au coeur des politiques publiques et que maladie et précarité ne fassent plus chemin côte à côte. Notre démarche n'est pas politique, nous souhaitons que les choses changent, que les textes injustes soient modifiés, pour que la loi de la solidarité soit appliquée. Nous avons pour cela, adressé un courrier aux candidats à l'élection législative. Dans l'urgence, il nous faut obtenir un recours gracieux de la CNAM.

A.est atteinte d'un cancer métastasé du sein pour lequel elle suit un protocole lourd de chimiothérapie à l'hôpital de R. chaque mardi, mais n'a plus droit à ses indemnités journalières (des heures de travail "mal réparties"). Galères quotidiennes, fins de mois compliquées, factures qui s'accumulent... Mais A. se bat, elle raconte son histoire pour que la galère s'arrête, la sienne et celle des autres malades. Elle a fait appel de la décision du Tribunal qui donne raison à la Sécurité sociale. Salariée en maladie, elle demande juste du temps pour guérir et reprendre son activité.
 

Un groupe de soutien s'est formé autour d'elle, la famille, les amis, mais surtout des inconnus qui n'en sont plus, des gens qui n'en peuvent plus de situations injustes qui perdurent, des citoyens qui ont choisi de s'engager par solidarité et justice.

Des courriers envoyés un peu partout (politiques, presse...), des vidéos et des pétitions... les fourmis se mobilisent et relaient l'appel. La question de la précarité dans la maladie avait été posée à l'Assemblée nationale en 2010... pas de suite, pas de réponse, pas d'effet. Ces derniers jours, la Ligue contre le Cancer dénonce à nouveau ces situations de double peine, suivie par toute la presse. A. compte sur votre engagement pour une cause qui touche des milliers de personnes et nous sommes auprès d'elle, mobilisés, jour après jour.

Monsieur le président, au nom d'A., je vous remercie de l'attention que vous porterez à mon courrier. Nous tenons à votre disposition les éléments du dossier, les articles de presse et toutes les informations qui vous seront nécessaires. Beaucoup d’informations sont déjà disponibles sur le blog d'Aline : http://lappeldaline.e-monsite.com/.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le président, l'expression de mes très respectueuses salutations.

Christine Bécavin

 

Lettre au ministre de la Santé

marisol.jpgLundi 21 mai 2012

Madame la Ministre,

Nous venons d’apprendre votre nomination en tant que Ministre des Affaires Sociales et de la Santé. Aussi, permettez-nous de vous adresser nos sincères félicitations et vous souhaiter pleine réussite dans vos nouvelles fonctions. 

Nous avons bien conscience de l’importance des défis que vous aurez à relever durant votre mandat. Parmi les urgences à traiter, il y en a une qui ne peut attendre, tant les dégâts sont    importants pour ceux qui en sont touchés. Nous parlons des personnes malades ou accidentées et qui se retrouvent plongées dans la précarité en vertu de lois et réglementations tout simplement    inadaptées à notre société d’aujourd’hui et à la situation économique et financière de notre pays. Ceci est d’autant plus vrai avec la crise que nous traversons. 

Pour illustrer ce propos, nous souhaitons vous apporter le témoignage d’une de ces personnes, victimes de ce que l’on peut appeler la « double Peine » ! Cette femme s’appelle d’A, est âgée de 41 ans, infirmière (pour l’ironie de l’histoire !) maman de 4 enfants, et atteinte d’un cancer du sein métastasé. À la naissance de son 4ème enfant, A. prend un congé parental et reprend son activité professionnelle fin mars 2010. C’est 6 mois après que le diagnostic de la première tumeur tombe. Commence alors une vie ponctuée de soins, tellement lourds, opération, rémission, et rechute.  A. aura 42 ans en juillet 2012 cela fera aussi un an que tous les mardis elle est chimiothérapie. Nous pouvons imaginer (juste imaginer…) les souffrances morales et physiques, ainsi qu’une famille dans la douleur et la peur… 

Mais comme si cela ne suffisait, en novembre 2011, la Sécurité Sociale pour laquelle elle cotise depuis plus de 20 ans, décide en vertu de l’article R 313-3, de lui suspendre tout simplement ses indemnités. Précisons que nous ne parlons pas d’un manque d’heures effectuées mais d’un nombre d’heures conséquent juste mal réparti. A ce jour, A. mène une action en justice contre la Sécurité Sociale pour que les choses évoluent dans le bon sens. Elle le fait au nom de tous les malades qui pendant qu’ils se battent contre un terrible fléau, se retrouvent confrontés à la précarité. Aujourd’hui A. est en appel.

Un groupe de soutien sur les réseaux sociaux (Facebook) s’est constitué autour d’elle, qui comprend environ 1650 membres, ayant pour objectif en plus du soutien moral de dénoncer cette injustice    en relayant l’information partout où ils peuvent, politiques, médias… La presse régionale s’est déjà emparée de son histoire et d’autres supports comme internet ou magazines spécialisés commencent eux aussi à s’intéresser à sa situation. Une pétition est également en ligne et a déjà recueilli près de 2000 signatures et grandit de jour en jour.

Nous savons que la Ligue Nationale Contre le Cancer, a dénoncé ce triste constat de précarité grandissante, et que Madame Jacqueline GODET Présidente nouvellement nommée, souhaite la mise en place d’un troisième plan cancer axé sur une approche plus individuelle peu développée lors des plans cancer I et II. Tant dans le parcours de soins, l’après-cancer qu’en matière de prévention, tout en prenant en compte la crise économique et sociale ainsi que les nouveaux enjeux sanitaires. Bien consciente de la précarisation subie par certains malades à cause de leur état de santé et de ses conséquences, elle souhaite œuvrer pour pallier cette injustice.

Nous ne connaissons pas encore votre sentiment sur cette lourde décision prise par la sécurité sociale en plein accord avec la réglementation, mais aimerions savoir ce que vous en pensez. Il y a une réelle urgence à solutionner le « cas » d’A. avant même de légiférer. Il suffirait pour cela qu’un administrateur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, s’empare de son dossier et décide de la gracier. Madame la Ministre, nous vous demandons solennellement de bien vouloir vous pencher sur le cas d’A. et d’apporter toute l’aide nécessaire pour que mauvaise santé ne rime plus avec précarité et pour qu’A. puisse nourrir sa famille et vivre dans la dignité auquel tout être humain a droit. 

Nous restons bien évidemment à votre entière disposition pour plus de renseignements. En espérant que ce courrier aura su porter en vous toute l’attention qu’il mérite, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, à notre plus profond respect.

Lettre à nos futurs députés

Comité de soutien à A.

Objet : Lettre aux candidats à l'élection législative de juin 2012
Nous avons besoin de vous pour mettre fin à la double peine maladie - précarité.

Le 15 mai 2012

Madame, Monsieur,

Vous êtes candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains et c'est à ce titre que nous vous contactons. Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation d'Aline Duchemin, nous avons besoin de vous pour que la solidarité soit au coeur des politiques publiques et que maladie et précarité ne fassent plus chemin côte à côte. Notre démarche n'est pas politique, nous adressons ce courrier à tous les candidats, pour que les choses changent, pour que les textes injustes soient modifiés, pour que la loi de la solidarité soit appliquée.

A. est atteinte d'un cancer métastasé du sein pour lequel elle suit un protocole lourd de chimiothérapie à l'hôpital de R. chaque mardi, mais n'a plus droit à ses indemnités journalières (des heures de travail "mal réparties"). Galères quotidiennes, fins de mois compliquées, factures qui s'accumulent... Mais A. se bat, elle raconte son histoire pour que la galère s'arrête, la sienne et celle des autres malades. Elle a fait appel de la décision du Tribunal qui donne raison à la Sécurité sociale. Salariée en maladie, elle demande juste du temps pour guérir et reprendre son activité.

Un groupe de soutien s'est formé autour d'elle, la famille, les amis, mais surtout des inconnus qui n'en sont plus, des gens qui n'en peuvent plus de situations injustes qui perdurent, des citoyens qui ont choisi de s'engager par solidarité et justice.

Des courriers envoyés un peu partout (politiques, presse...), des vidéos et des pétitions... les fourmis se mobilisent et relaient l'appel. La question de la précarité dans la maladie avait été posée à l'Assemblée nationale en 2010... pas de suite, pas de réponse, pas d'effet. Ces derniers jours, la Ligue contre le Cancer dénonce à nouveau ces situations de double peine, suivie par toute la presse. Avec l'approche des élections législatives, Aline compte sur votre engagement pour une cause qui touche des milliers de personnes et nous sommes auprès d'elle, mobilisés, jour après jour.

Madame, Monsieur, nous vous remercions de l'attention que vous porterez à notre courrier. Nous tenons à votre disposition les éléments du dossier, les articles de presse et toutes les informations qui vous seront nécessaires. Beaucoup d’informations sont déjà disponibles sur le blog d'Aline : http://lappeldaline.e-monsite.com/.

Nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos respectueuses salutations.

 

La lettre aux députés

Monsieur Le Député,

Je m’appelle Hervé TISSIER et réside à TREGLONOU, 29870. Je tiens à vous faire part de mon désarroi face au    manque d’implication de la part de tous les candidats 2012 à l’élection Présidentielle sur la santé.

En effet, depuis le début de la campagne, aucun des candidats ne nous a éclairés quant à leurs visions,   leurs projets, en bref quels engagements et moyens comptent-ils mettre en œuvre au bénéfice de la recherche sur le CANCER (1ère cause de mortalité en France), le SIDA, ou les maladies    dégénératives, comme la maladie d’Alzheimer par exemple. De même, quelles dispositions appliqueront-ils, pour faciliter le dépistage, l’accès aux soins, l’accompagnement des familles dans cette    terrible épreuve qu’est la maladie d’un proche comme, un enfant, un conjoint, un frère ou une sœur, un père ou une mère…

 J’en parle d’autant plus facilement car, en 2008, Mon Frère, âgé de 47 ans, est décédé d’un cancer du pancréas et duodénum. En 2009, Ma Sœur est décédée d’un cancer des poumons. Elle avait 43 ans. La même année mon Oncle est quant à lui mort d‘un cancer du foie. En 2010, Mon Père, soigné depuis peu d’un cancer de la prostate, est décédé des suites d’un Staphylocoque    Doré contracté lors d’une hospitalisation sans rapport avec son cancer.

C’est pour toutes ces raisons mais aussi pour tous les malades et leurs familles, que j’ai décidé à mon    humble niveau et sans aucune prétention, de me battre pour cette cause. J’ai mis en ligne un blog, avec des articles, une pétition, une lettre ouverte, une vidéo adressée aux candidats et dédiés    « aux malades » il y a même mon propre témoignage pourtant personnel. Mais, si cela peut permettre de dénoncer le silence, je veux bien le rendre public. D’ailleurs, en toute modestie, je suis    heureux (façon de parler vu le sujet évoqué) de voir, qu’assez rapidement mon site remporte une certaine audience. C’est dire si le problème est important et d’actualité.

Mais tout de même, reconnaissez Monsieur le Député, qu’il y a de quoi être désemparé face à ce silence    totalement désarmant, pour toutes les personnes en souffrance physique mais aussi morale. Nos malades, comme j’ai coutume de le dire, pour certains iront voter pour un candidat, puis s’en iront    mourir chez eux ou à l’hôpital sans qu’aucun d'eux ne se soit réellement adressé à eux. Cela me glace le sang !

Dans mon engagement, j’ai eu la chance je dis bien la chance, de faire la connaissance d’Aline DUCHEMIN, une femme de 41 ans, infirmière (pour l’ironie de l’histoire !) et maman de 4 enfants, atteinte d’un cancer du sein métastasé.

A l’occasion de sa dernière grossesse, elle prend un congé parental, reprend le travail et tombe malade.    C’est là que tout se complique. La Sécurité Sociale pour laquelle elle cotise depuis plus de 20 ans, décide en vertu de l’article R 313-3, de lui suspendre tout simplement ses indemnités    journalières au bout de 6 mois. Je précise que l’on ne parle pas d’un manque d’heures effectuées mais d’un nombre d’heures conséquent juste mal réparti. A ce jour, Aline mène une action en    justice contre la Sécurité Sociale pour que les choses évoluent et dans le bon sens. Elle le fait au nom de tous les malades qui pendant qu’ils se battent contre un terrible fléau, se retrouvent    confrontés à la précarité. Ceci est juste intolérable et fait preuve d’une terrible injustice ! Aline à bien essayé d’alerter les    politiques, les médiats (le progrès à même publié son calvaire) un groupe sur « facebook » s’est constitué et comporte à ce jour plus de 1660 membres, une pétition signée par bientôt    1700 personnes. Mais comme moi elle se heurte au mutisme le plus complet de la part des politiques qu’elle tente d’alerter sur cette aberration, qui fait énormément de dégâts. Une lueur d’espoir    tout de même puisque Monsieur Yves NICOLIN député Loire (5ème circonscription, Aline est Roannaise) souhaite pouvoir légiférer sur cet article. Alors je me suis autorisé à vous relater ceci en me    disant que vous partagez peut-être la même indignation que nous et, si 2 députés s’emparent réellement de ce dossier, alors peut-être, que les choses bougeront plus rapidement !

Cette lettre sera publiée sur mon blog, non pas pour essayer de vous mettre la « pression » cela n’est    pas  ma façon de faire, mais tout simplement au nom des malades que j’essaye de soutenir et, afin qu’ils puissent suivre l’évolution des actions que nous menons tous ensemble.

Pour finir Monsieur le Député, je serai ravi que vous preniez un peu de votre temps, pour venir sur mon blog afin de prendre connaissance de notre cause et surtout de regarder attentivement les sujets qui parlent d’Aline et dont l’urgence d’une intervention est plus que d’actualité.

Je vous prie de croire, Monsieur le député, à mon plus profond respect.

Hervé TISSIER.

http://stop-au-cancer.over-blog.com/article-aline-duchemin-la-mobilisation-encore-et-toujours-103917783.html

      


    Les élections Législatives, arrivent à grand pas, c'est le moment pour multiplier les courriers à nos députés respectifs, pour espérer être entendu. Si chacun d'entre nous envoie une lettre à son    député, alors l'appel d'Aline et des malades qu'elle représente sera forcément entendu et débattu. Si vous avez un peu de temps à consacrer à cette injustice, écrivez à votre député. Venez nous    rejoindre sur facebook dans le groupe qui s'est constitué autour d'elle et qui compte déjà plus de 1 650 membres. Mais il en faut plus ! Aline a besoin de nous, On est là !
Signez la pétition Nous soutenons le combat d'Aline Duchemin plus de 1 700 signatures. Mais il en faut plus !

Il nous faut faire du bruit !

megaphone-girl.jpgPour être efficaces et espérer être entendus, il nous faut faire du bruit ! beaucoup de bruit, diffuser les messages, la vidéo de la lettre au président de la République, partager et signer la pétition en ligne. Merci !

 

 

Lettre aux candidats à la présidence de la République

Mesdames, messieurs,

                 
Vous présentez votre candidature pour exercer la fonction suprême dans un grand pays du monde. Malheureusement, je n'ai pas lu dans votre programme un item qui prendrait en compte l'horreur administrative dans laquelle je me trouve. Pour cette raison, je vous interpelle aujourd’hui sur le sort de mes enfants et celui de femmes et d'hommes, qui, comme moi, parce qu'ils cotisent à la Sécurité Sociale, se croient protégés, jusqu'au moment où, par le biais d'un article méconnu, d'un paragraphe du règlement administratif, ils se retrouvent confrontés à la précarité.

J'ai 41 ans et me bats depuis près d'un an contre un article du Code de la Sécurité sociale qui m’empêche de percevoir toute indemnité journalière. En cause, un congé parental et des heures de travail mal réparties. Atteinte depuis octobre 2010 d’un cancer du sein, aujourd’hui métastasé, je veux alerter l’opinion publique sur une situation qui touche de nombreux assurés. Je ne peux rien contre la machine administrative. Vous avez ce pouvoir, le pouvoir de nous protéger.

Mère de quatre enfants âgés de 5 à I7 ans, je ne perçois aucune indemnité journalière depuis avril 2011, car j'étais en congé parental début 2010 et que je n'ai pas travaillé 200 heures entre janvier et mars 2010. "Tombée malade trois mois trop tôt ", m’a-t-on dit. Salariée depuis 1991, je suis aujourd'hui considérée comme cotisant depuis mars 2010.

La santé pour tous ! Faux mais les cotisations salariales bien réelles pour tous. La santé pour ceux qui ont les moyens de vivre sans prise en charge sociale. Malhonnêteté. Chaque jour, je me demande si le quotidien et l’avenir matériel de mes enfants et de mon conjoint ne seraient pas meilleurs si je mourais. Inhumanité.

Parce que de nombreux témoignages me parviennent de situations semblables depuis que j'ai osé sortir du silence, parce que la précarité est encore plus insupportable dans la maladie, je vous demande d’intégrer à votre programme social la suppression de cette clause de 200 heures de travail au cours des trois premiers mois et de faire en sorte que les personnes prenant un congé parental soient correctement et justement informés, en toute transparence.

Je vous remercie de m'avoir lue et suis dans l'attente de votre réponse et de vos propositions. Je vous prie d’agréer, mesdames et messieurs, l’expression de mes salutations les meilleures.

A.
 

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